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Publié le jeudi 28 juillet 2011 17:46:19
Elles doivent faire face à une noria de dépenses à cause de la succession du Ramadhan, de l’Aïd El-Kébir et de la rentrée scolaire.
Alors que le mois de Ramadhan est à nos portes, les ménagères algériennes s’affolent au rythme des prix qui flambent à l’occasion. Cette année, et à l’instar de l’année passée, nombreux sont les Algériens pris entre le marteau et l’enclume : s’offrir une table bien garnie à l’heure du f’tour durant 30 jours ou faire des économies en prévision de la rentrée scolaire. Surtout qu’elles doivent faire face à d’importantes dépenses avec les célébrations de mariages et les réussites aux examens des enfants. Qu’en pensent, donc, ces nombreux Algériens dont les “Ramadhan” se suivent et se ressemblent ? Nous avons pu discuter avec certains d’entre eux et avoir leur avis sur ce triangle infernal, vacances-Ramadhan et rentrée sociale. Une chose est sûre : si tout le monde s’accorde à dire que les prix sont les premiers ennemis des ménagères, il n’en demeure pas moins que les salaires, parfois qualifiés de “misérables”, sont vus comme la cause de leur galère périodique, car c’est chaque année la même chose. “Pour être honnête, moi-même, intervient un interlocuteur, je me demande comment je m’en sors chaque année avec le mois du Ramadhan et la rentrée sociale. Je ne parlerai pas des vacances. Je ne peux malheureusement pas satisfaire les envies de mes quatre enfants qui voulaient passer des vacances. Du coup, chaque semaine, je les emmène à la plage ; cela me coûte 5 000 dinars et ce n’est pas rien. Pour ce qui est du Ramadhan, je dirais que c’est une situation récurrente et, chaque année c’est la même chose.” Il tient, par ailleurs, à dénoncer “les commerçants sans scrupules” qui, selon lui, profitent de ce mois béni pour augmenter les prix qui ne sont pas les mêmes depuis seulement une semaine. “L’état doit intervenir pour mettre un terme à ces dérives qui pénalisent la majorité des familles algériennes”, souhaite-t-il S’agissant de la rentrée sociale, il n’y pense même pas : “Chaque chose en son temps ; il faut d’abord penser comment passer un Ramadhan dans des conditions parfaites”, dira Aïssa, un habitant de Kouba, agent de sécurité dans une société privée. Toutefois, ce qui nous a frappés lors de cette tournée dans les quartiers populaires d’Alger, c’est l’appel lancé par nos différents interlocuteurs pour la mise en place d’une réelle association de consommateurs pour défendre les intérêts des ménagères et faire face aux dérives de certains commerçants. “Tous les pays qui se respectent disposent d’une association de consommateurs digne de ce nom et qui joue un rôle important dans la défense de leurs intérêts, ici dans notre pays, il n y a rien de tel et si elle existe, eh bien, pour nous, ça ne change rien. On se sent carrément victimes de ces commerçants sans scrupules et personne ne peut changer quoi que ce soit. Dès que le Ramadhan arrive, les prix augmentent automatiquement, et tout le monde le sait, même les ministres. Ce ne sont pas seulement les petits salariés qui n’y peuvent rien, mais tout le monde y compris les décideurs. Personnellement, je préconise tout simplement le boycott de ces produits durant quelques jours. C’est la seule manière d’avoir gain de cause et obliger ces commerçants à baisser leurs prix. Mais je sais que c’est perdu d’avance, sinon, les prix n’auraient pas connu de hausses vertigineuses”, nous a déclaré Hocine d’Aïn Naâdja. Al Qaradaoui divise les Algériens
Décidément, il ne peut y avoir de Ramadhan sans polémique. Cette fois, il s’agit de la viande. En effet, alors que l’Algérie allait importer d’Inde d’importantes quantités de viande, notamment celle de buffle à des prix très abordables n’excédant pas les 600 dinars le kilo, voilà que tout est remis en cause. Le rêve d’un kilo de viande à 600 dinars s’est vite évaporé, après l’intervention du Cheïkh Al-Qaradaoui qui a interdit toute viande venue d’un pays non musulman, même s’il dispose d’une minorité musulmane. Une “fetwa” qui n’a pas été du goût de nombreuses familles qui ne voient pas pourquoi on interdirait une viande qui répondrait aux normes musulmanes. Certains sont allés jusqu’à le taxer de défendre des intérêts occultes, allusion faite à la viande saoudienne, pourtant congelée. “Je dirais que cette ‘fetwa’ même émanant d’un cheïkh dont le nom est Al- Qaradaoui n’est pas innocente. Sinon, pourquoi priver les Algériens d’une viande à leur portée sous des prétextes qui ne tiennent pas la route. La viande que mangent les musulmans dans différents pays du monde, notamment occidentaux, surtout lors de Aïd Al-Adha est une viande issue de pays non musulmans. Je doute que cette fetwa soit innocente, au contraire cela contribuera à l’importation de viandes d’autres pays, notamment d’Arabie Saoudite. Pendant ce temps, ce sont les ménagères algériennes qui sont pénalisées. Pour les familles dites des quartiers populaires, dont je fais partie, finir le Ramadhan dans de bonnes conditions relève du miracle. Sans parler des dépenses post-Ramadhan qui sont encore très importantes et cela ne risque pas de changer de sitôt. Chaque année, c’est la même chose et les mêmes problèmes. On finit par s’habituer en attendant de voir l’état prendre les bonnes décisions et les choses en main”, conclut Mahmoud, un chauffeur de taxi, père de cinq enfants et qui vit à Belcourt.
Source : liberte-algerie.com
* Les messages postés sont soumit a des conditions
Par razika
stérilité secondaire de 11 ans mon médecin ma demander de faire une hesterograpgie.après l'examen de l'hstero mon médecin ma confirmer que mes trompes sont pligee suie a la césarienne.ya t'il une possibilité d'avoir un 2 éme bébé
Par souka
c est géniale
Par Sabcam
Et le citron, ça marche pour vous?
Par miro
merci de jolis modéles